Affichage des articles dont le libellé est Montréal 2017. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Montréal 2017. Afficher tous les articles

lundi 27 juin 2011

Exposition numérique 4: Montréal

Montréal 2017 - Expo 67-2017

Exposition numérique de 375 jours, 375 événements, 375 expositions, 375 villes ou thèmes.
- projet inter-villes, thématiques, comme les pavillons thématiques.
- reprendre la liste des pavillons de l'Expo 67, et en faire une traduction-adaptation pour 2017.

- organiser la mémoire des Montréalais: fournir les données, informations et documents pour proposer une structure où les gens viennent par la suite ajouter leurs archives et souvenirs.

- projet d'archives virtuelles d'Expo 67: à partir d'un territoire 3-D du site, concevoir une application où les gens viennent contribuer: photos, souvenirs, textes, etc. Application utile par la suite à la création d'autres territoires virtuels. Même une application à développer avec d'autres villes: chacune aurait un événement-phare de son histoire pour lequel elle aurait recueilli-organisé les archives de ses habitants. Ex.: la Libération de Paris, l'Armistice, d'autres expositions universelles (Mundanéum...), Jeux Olympiques, Chute du Mur etc. 1) événements du passé, sans témoins du passé vivant 2) événements du XXe siècle pour lequel l'essentiel de la documentation proviendrait des témoins directs toujours vivants.

En ce moment, c'est ce qui manque: des outils d'organisation, d'indexation, des assistants archivistes automatisés intelligents. Des bibliothécaires diffuseurs de savoirs documentaires et de gestion d'informations.

vendredi 24 juin 2011

Exposition numérique 2

Montréal - 2017

- une institution, un lieu de diffusion de savoirs, de communication
- un élément d'une infrastructure techno-intellectuelle
- programmation durant toute l'année 2017: productions d'ici et d'ailleurs
- thème "J'habite une vile" (urbania?; autour de la culture, de la vie, l'histoire des villes, nouveau monde)

Expo 67 a laissé un lieu physique de rencontres, d'événements, etc.

Institution-lieu qui pourrait s'intégrer dans un réseau pan-canadien d'institutions semblables (2017 = 150e du Canada: Toronto, Edmonton, Vancouver, Montréal, Halifax) branchées sur des réseaux internationaux de centres de production/diffusion numérique.

Créer un territoire virtuelle, imaginaire: où il est possible de re-créer des expériences anciennes (immersion historique): fonction de conservation, diffusion, production, édition: accès aux collections inter-reliées: musées, bibliothèques, archives, centre d'interprétation de toutes sortes (sites naturels, historiques, industriel, ethnologie, etc,)

Ouvert aux commissaires virtuels pour construire des modes de représentations inédites de la culture.

En ce moment, les collections des institutions sont en silos (BAnQ, Musées, BnF, etc.], peu diffusées. Le numérique décloisonne les collections, les objets, les informations et les données qu'elles contiennent. Ce qu'on relie, ce sont les données des catalogues, mais les objets et les oeuvres numérisées restent séparées: elles ne se promènent pas. Peur de prêter leurs collections: risque de conservation, de bris, etc. Le numérique contourne complètement cette limite matériel à la diffusion et, surtout, au regroupement des objets culturels.

On doit donc penser et concevoir des institutions et des lieux qui correspondent à la mutabilité des objets numériques.

Le numérique dé-localise les collections et permet de les relocaliser ailleurs, partout, tout le temps. En ce moment, ce lieu est le serveur numérique auquel on a accès à travers un formulaire de recherche minimaliste, sur des ordinateurs ou des support personnels, petits, de plus en plus petits, qui contraignent la totalité des objets culturels à s'adapter à leur format.

Cela prend plutôt des lieux d'affichage et de diffusion numérique qui correspondent aux formats originaux, aux dimensions et contenus des documents-sources.

La mémoire du Canade de 2017: virtualiser la mémoire collective, archivée par les institutions et les archives privées plus récentes, inexploitées par les institutions. La mémoire et les archives sont à l'extérieur des lieux de conservation.

- démocratiser l'accès aux outils d'indexation, aux savoirs bibliothéconomiques à travers les universités, les écoles
- ère de participation aux archives publiques par les citoyens-usagers
- dans l'imprimé, le réel et l'analogique, il a des contraintes matérielles à la circulation, diffusion et réunion des objets culturels, des textes, des images, des oeuvres: le livre réunit 2 médias: images et textes, dans des formats déterminés.

- Pour Malraux, la photographie a fait tomber les barrières physiques entres les oeuvres, les lieux, les textes. La photographie a aboli les murs entres les musées, les sites et les sculptures, l'architecture. C'est ce qui rendait possible la création du Musée imaginaire. Mais une collection, ce n'est pas un musée ni encore moins une exposition: cela exige un organisateur, un diffuseur, un éditeur, un commissaire. Malraux, dans ses monographies, est un commissaire d'exposition fabuleux, un découvreur de liens secrets, inédits, partial, subjectif, porté par une vision de la totalité de l'histoire de l'Art: du surnaturel à l'intemporel.

Le Web ne fait pas que dé-localiser, il dé-chronomètre, il brise la ligne temporelle entre les objets et les informations, il brise ainsi les liens entre les faits et les causes, les conséquences. Il dé-programme la chronologie originale. Quelle est maintenant la date d'édition des imprimés si tout fichier prend la date de numérisation ou de mise en ligne? En même temps, le numérique permet de ré-organiser les lignes du temps. En les multipliant, en les "aplatissant" au seul et dominant temps-réel (real-time), le présent perpétuel de la mise en ligne, il rend possible la structuration d'autres formes de temporalités.

Le temps peut ainsi devenir un laboratoire, un lieu d'expérimentation et de découverte, comme la photographie en permettant de juxtaposer des oeuvres d'époques éloignées, situés en des lieux aux antipodes les uns des autres.

lundi 20 juin 2011

Institution nouvelle pour la nouvelle loi du Patrimoine

La mémoire est maintenant un chantier (elle n'est plus une donnée, Fernand Dumont

Pour souligner l'adoption de la nouvelle loi du Patrimoine (2012), poser un geste symbolique, pour marquer l'entrée de la protection et de la diffusion de la mémoire dans une ère nouvelle de connaissance. Comme les musées, les bibliothèques publiques ont marqué des étapes essentielles de la conservation et la diffusion de la culture, des institutions nouvelles sont nécessaires pour correspondre aux nouveaux médias numériques.

Plus on conserve, plus le pourcentage des choses conservées ET diffusées ou accessibles diminuent! Une part de plus en petite des documents et objets diffusés est (réellement) accessible, consultable, exposée.

Les Grands Numériques, explorateurs du Nouveau Nouveau Monde

L'agrandissement des musées ne concerne que l'exposition dans des salles réelles, mais pas une extension de leur espace d'exposition virtuelle.

Accompagner l'adoptation de la Loi d'un geste important: l'annonce de la création d'une insitution nouvelle pour diffuser les ressources numériques dans un horizon de 2017, comme contribution du Québec au 375e de Montréal: institution nationale. Ouvrir un chantier de la mémoire et du présent pour concevoir, élaborer et créer une institution de type nouveau qui sera ouvert en 2017, numérique.


Concours international d'architecture numérique: institution multimédia

Les États doivent créer de nouvelles institutions culturelles pour exploiter les vastes programmes de numérisation qu'ils financent:
- imprimés, archives, cinéma, images, sons, musée, sites, données, informations
- le Musée imaginaire de Malraux était fondé sur la photographie
- réflexion sur la création d'une librairie numérique aux États-Unis: quel contenu?
- tout va vers le mobile et la consommation, diffusion individuelle sur de petits appareils, des supports portatifs où la communication prend le dessus sur les contenus
- l'utilisation des écrans s'est élargie à la diffusion des données, des informations, de tous types de documents: on y crée autant qu'on lit, regarde, écoute, recherche.

- diffuser le parcours de grands chercheurs, comme les Grands Explorateurs